Tout fane

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Seul près de la rivière
Je cherche un reflet d’amour
Mais je sais comment sont ces amours
Passagers, impossibles à tenir dans mes bras
Dans l’eau qui coule devant moi
Alone par la rivière, mais pas pour longtemps

Le temps serein semble attendre
Ces yeux émeraudes qui scrutent au loin
La gloire d’un incroyable mensonge
Qui me rappelle le ciel clair azur

Les craintes de départ m’immobilisent
Me laissant stagnant sur cette rivière
Qui refuse de couler sans moi
Remontant le courant aux prix d’efforts usant

Les souvenirs lointains fanent en s’éloignant

Notre clairière où tu es mort dans mes bras
Ramène la passion au centre d’arbres
Désertés par toute vie animale
Depuis que tu n’es plus là

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