Remerciements…

Message à l’attention de tous les participants au Benny Project 🙂

Afin d’éviter d’entrer dans la banalité consternante des remerciements presque humiliants autant pour le receveur que l’expéditeur et aussi parce que je ne mélange pas les cuillères, les torchons et les serviettes (pas les hygiéniques qui traînent dans les lits de certain(E)s), j’ai décider de faire un message diffélent (comme dirait notre ami Légitimus à son huissier).

Déjà, soyons clairs, chacun n’a pas le droit au même taux de remerciement, taux qui dépends primairement du prix du cadeau offert alors pas la peine de me phagocyter les baskets.

Tout d’abord j’aimerai remercier mes amis, ceux qu’on les compte sur les doigts des membres du parti communistes et des héros de la marche de l’empereur. Si si. La qualité principale de l’ami est de décevoir. Il est vrai qu’on peut être aussi déçu par le résultat du Parti Communiste aux dernières élections ou encore par les récents résultats de l’OM, mais la profonde déception, celle capable de vous faire oublier le goût du Big Mac ne peut venir que de l’ami. Et bien malgré tout cela, je les remercie parce que c’est comme ça.

Ensuite, je voudrais remercier mes potes. Alors ceux là on peut les compter sur les doigts de la déesse Vishnou, qui pouvait faire la vaisselle en jouant seule à Mortal Kombat Team Edition. Ils déçoivent moins, mais sont quand même foutu d’oublier le Pastis quand les jours rallongent (et y’a pas qu’eux, dit l’obsédé de la rue Tartarin – P.D.) et qu’on sort le barbecue pour enfumer les voisins, mais qui viennent se serrer un peu pour faire chaud quand le petit chat mort ou que le muscat du dimanche ne nous fait plus chanter.

Troisièmement (parce que je suis quelqu’un d’ordonné. Pas ordonné primaire, mais ordonné quand même. J’aime quand les choses sont rangées. Mais je déteste ranger), je remercie mes relations. Alors là, ca se compte sur les doigts des talibans BB (before Bush). Bien entendu, il est toujours conseillé d’entretenir les bonnes, c’est-à-dire celle sur qui on peut s’appuyer sans risquer de tomber par terre. Les relations peuvent faire bonne impression, surtout quand elles sont célèbres (hein Annie ?), ou friquées (hein Stef ? Ah, non je me trompe de catégorie…). Il arrive que certaines relations tournent à la « poterie », mais le temps, qui ne fait souvent rien à l’affaire, laisse rarement le temps au temps qui laisse traîner toute cette tribu d’amis, certes un tantinet antique, dans la zone des relations tamisés. Tant pis !

Finalement (parceque chaque bonne chose à une fin, et que chaque fin est une bonne chose), je remercie ma famille. Alors ceux là ce n’est pas facile. Forcément ils sont là, mais ils sont obligés ! Les doigts manquent pour les compter. Mais on même temps, ceux là ils comptent, alors on ne les comptes pas. D’autre part, inutile de tenter de les re-comptabiliser puisqu’on les connaît par (et avec le) cœur.

Je dois avouer qu’avoir passer le cap de cette seconde majorité avec vous est en fin de compte une libération. Pas celle du bulletin de l’amicale de la lutte finale et des casquettes rouges réunis, non la vraie libération, celle qui amène la liberté, la vie, l’amour et toutes les conneries qu’on voit à la télévision que je n’ai pas (la télévision, soyons clairs) et qui d’ailleurs ne me manque pas, mais qui par contre à défaut d’abrutir mes yeux avec ses images bouleversantes de non banalité exacerbante, à quelques tendances à éloigner mon discours de mes propos originels (et originaux par la même occasion, qui rappelons le, n’arrive qu’une fois par année, même celles qui ont deux sextiles)…

Special thanks to Julien !

Benjamin
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