Toujours plus loin

Dès que tu fus je m’allumai à midi

Dans le vers d’un poème en prose

Angoisse singulière où l’amour retentit dans les chemins

Où je marche pieds nus sur l’écho de tes désirs vains

Cette philosophie d’optimisme rapproche la nature

Où je vais désormais réunir les cœurs usés

Ne dis rien !

Ne bouge pas !

La sombre liberté dans les fourrés autour du vide intense

Étourdit les lendemains

Ceux qui s’accordent avec les lumières diurnes

Ceux-là ne sont les ennemis de personnes

Et moi je m’endors au coq chantant dans la tendre illusion

Engourdie par la flamme nomade

Étincelle de vie bleutée

J’y revois ma main contre ta main

Collées à la fenêtre folle et froide où la buée se dépose

Vogue lumière obéissante !

N’hésite plus entre existence et amour

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Benjamin
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