Martyr d’avril

Téléporte-moi face à la mort qui te guette

En face de tes songes à qui je jette

L’intégrité de cette étrange épitaphe

Taillé par les pétales noyés dans la carafe

De ta boussole à l’aiguille qui défie

Les positions martiales des flèches aigries

Il ne reste que le torse de ces corps

Où je me jetais lucide comme la mort

Car c’est à toi qu’appartient mon existence

Simple béatitude qui sans résistance

A plié sous le poids de ton court

Parti dans le nouveau d’une peinture hagard

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Benjamin Charles

Photographe, réalisateur, consultant social media & content

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